dimanche, 12 février 2006

Et associations "fantômes"

Quoi de plus vendeur sur une liste éléctorale qu'un grand nombre de soutien ? Voilà pourquoi, dans un objectifs de crédibilisation nous avons besoin d'afficher que nous ne somme pas seul, mais bien un réseau entièrement étudiant et fortement diversifié. Cependant, outres les quelques associations dont l'histoire est fortement liée à la notre (APFEE, FERUF, UCEF) puisqu'elle sont des morceaux de nous même, nous avons tendence à en afficher une seconde liste beaucoup plus lisible et beaucoup plus critiquable.
Inventée de toutes pièces, sans aucune existence tengible et uniquement composé des deux ou trois membres de l'UNEF qui en ont déposé les statuts à la préfecture, ces associations ne sont que des noms, des coquilles vides faites pour tromper l'étudiant qui va voter "unef et associatons étudiantes".
Je pense qu'au lieu de perdre du temps à créer des coquilles vides, on ferait mieux de remplir d'avantage celles qui existent.


Voici une petite liste non exaustive d'association fantôme de l'UNEF.
Pour vous en convaincre, allez sur n'importe quel explorateur internet et faite une recherche sur ces noms... les seul résultats que vous trouverez en liens avec les étudiants seront les sites des Université affichant les résultats des élections avec la liste des soutiens des candidats ou un site de l'UNEF. Tout de même étrange que des fédération national étudiantes n'ai pas de site internet, ne publie aucun communiqué de presse et soit inconu du reste du monde.

FNEMS (fédération nationale des étudiants médecine santé) (l'association des étudiants en médecine de France l'affirme ici),
FENEC (fédération nationale des étudiants chercheurs) (l'Association Etudiants et recherche s'en étonne ici),
FNEM (Fédération Nationale des étudiants en Médecine),
FIDEC (Fédération indépendante des étudiants chercheurs),
Fédé'IUT (Fédération des étudiants en IUT),
CECED (Comités Etudiants Contre l’Extrême Droite),
...

lundi, 30 janvier 2006

Faux candidats

Un de nos grands problèmes est le recrutement et, dans des villes où il existe plusieurs Universités et où, dans chacune d'elles, il faut présenter plus de 20 candidats, nous avons beaucoup de mal à boucler la liste (et souvent le problème se pose à partir du 3ème de liste). C'est en tout cas une chose dont je n'avais pas conscience mais que j'ai violemment appris il y a un an, lorsqu'un Strasbourgeois rencontré dans un séminaire m'a transmis le document ci-dessous. En effet, il m'est apparu que la solution trouvée dans ces villes est de mettre des gens sur ces listes, soit en leur expliquant qu'ils n'auront rien à faire durant deux ans et qu'il faut juste qu'ils signent, soit même sans les en avertir, après avoir récupéré leur carte d'étudiant et leur signature par un autre prétexte (pétition, adhésion,...).

Lorsque l'on sait la responsabilité et le travail qu'il incombe à un élu étudiants, on ne peux que condamner ces faits qui tuent la représentation étudiante... mais d'après certains, il vaux mieux des élus fantôme que des ennemis (droite, conf, sud, faluchards,..) ... je me demande tout de même si un étudiant (quelque soit sa tendance) ne vaux pas mieux qu'un siège vide.


medium_iut_unef.jpgEt pour preuve, je vous propose une lettre signée d'un étudiant en IUT à Strasbourg, placé sur une de nos listes et qui demande à ce qu'on ne vote pas pour lui après que des gens d'une liste adverse lui ait apprit qu'il se présentait. (Certifiée conforme, signée avec carte d'étudiant à côté).

Petit extrait:

"Effectivement, les dirigeants de l'UNEF m'ont simplement demandé une signature pour pouvoir mettre un nom et une filière sur une liste mais concrètement je n'étais pas au courant de ce que cela signifiais ni de l'engagement que cela impliquais !!! ils m'ont dit que je devais assister à une réunion toutes les 6 semaines et que si je ne pouvais pas venir (donc ne pas vous représenter) ce n'était pas grave !!! "


Et pour ceux qui ne croiraient pas que cet étudiant était sur les liste UNEF, vous pouvez consultez les résultats publiés par l'Université Strasbourg 1, l'étudiant en question apparaît bien, 5ième de liste au CEVU sur la liste UNEF.

Un semblant démocratique

Pourquoi pensons-nous toujours détenir la vérité et ne prenons-nous jamais le temps d'écouter ce que les autres proposent... ne somme nous pas tous engagé pour les étudiants?

medium_cp_afges_-_lmde_assises.jpg
Un triste exemple est l'Assemblée générale de la LMDE" à laquelle j'ai participé. Nous avons pu y fêter dignement notre grande victoire avec environ 98% des sièges. Mais les 2% restants, des associatifs de Brest et de Strasbourg, sont venus nous rendre visite et j'ai foncièrement honte de la manière dont ils ont été traités. Insulte, pression, vol,... et il ne fut pas drôle de voire plusieurs dizaines de mes camarades, dans une belle bousculade, se battre pour réussir à voler la faluche de l'un d'eux (sa carte bleu et sa montre au passage)...
Nous avons naturellement affirmé que tout cela n'était qu'invention, mais bon, afin de sauver la face, le président de la LMDE à tout de même fait pression pour que la faluche volée (un si beau trophé) soit rendu...

Au final, la bonne nouvelle, c'est que ces fameux 2% "non UNEF" ont démissionné et qu'aujourd'hui la LMDE est toute à nous... mais est-ce vraiment une victoire pour les étudiants ?


Vous trouverez ci-dessous un extrait du communiqué de presse commun FedeB-AFGES dénonçant les violences. Vous pouvez aussi lire le communiqué de presse dans son intégralité.

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"Strasbourg, le 12 juin 2005
L’Assemblée Générale de la LMDE :
Fin de la représentation étudiante démocratique.

[...]
En effet, chacune de nos tentatives d’interventions a fait l’objet de railleries et d’une volonté clairement affichée de nous EXCLURE de ce simulacre de débat…
La plupart des questions posées demeurant sans réponse.

Au paroxysme de ce dévoiement, des faits d’une grande gravité ont été perpétrés par des sympathisants et élus nationaux de l’UNEF, militants mutualistes et élus à l’assemblée générale : les représentants associatifs ont été victimes d’intimidations permanentes (injures diverses, parfois même à caractère sexiste) ; le président de l’AFGES a fait l’objet de violences mais également de vols. Ces agissements se sont déroulés à la vue de tous, sans jamais n’étonner personne. Pire encore, ces faits ont été couverts par les responsables étudiants de la LMDE qui continuent à trouver ces pratiques normales. Une plainte a, bien entendu, été déposée au Bureau de Police Central de Montpellier.
[...]

- Yannick SCHMITT : Président de l’AFGES – Tél. 06 81 66 46 93 – Mail : president@afges.org.
- Adeline : Trésorière de la FEDE B – Tél. 06 64 37 83 10 – Mail : adeline@fedeb.net
"

Lisez le communiqué de presse dans son intégralité.